Les américains demandent à Amnesty International de traduire Paul Biya et Nicolás Maduro devant la CPI, selon Afrique Média

Les américains demandent à Amnesty International de traduire Paul Biya et Nicolás Maduro devant la CPI, selon Afrique Média

C’est un secret de polichinelle, Washington à véritablement du mal à faire régner son hégémonie au pays du chavisme.

Depuis le coup d’Etat manqué au vénézuela début 2019, Donald Trump ne cesse de multiplier des stratégies pour installer l’atout non élu des Américains, Juan Guaidó. Seulement, la tache ne se fait pas du tout facile avec ces Vénézuéliens qui ont insisté pour élire démocratiquement Nicolás Maduro comme président. Craignant de perdre cette bataille, Trump a visiblement fait appel à Amnesty International venue sans tarder à la rescousse avec une défense puissante de l’impérialisme américain. Sinon quelle explication donner à la sortie d’Erika Guevara-Rosas, Directrice pour l’Amérique à Amnesty international. Selon cette dernière,« Face aux graves violations des droits de l’homme, aux pénuries de médicaments et de nourriture et à la violence généralisée au Venezuela, il y a un besoin urgent de justice. Les crimes contre l’humanité probablement commis par les autorités ne doivent pas rester impunis. »

Des accusations qui aiguisent l’appétit de la cours pénale Internationale assoiffée de faire tomber certains régimes qui tiennent tête à toute forme d’impérialisme surtout Américain. Et pourtant, cela saute aux yeux que l’ONG ne parvient pas à faire valoir ses assertions contre le gouvernement Maduro dans le cadre d’une campagne concertée en faveur d’un changement de régime, qui équivaut à une guerre, par le tyran du Nord.

Les États-Unis mènent une guerre illégale contre le Venezuela et les attaques d’Amnesty International ne tiennent pas compte de ce fait gênant, omettant même scandaleusement de mentionner les sanctions. Ceci sans toutefois se soucier de leur crédibilité.

Un scénario quasi pareil se vit au Cameroun, pays situé en Afrique centrale, avec à sa tète le président Paul Biya qui depuis bientôt trois années tient tete aux Etats-Unis d’Amérique.

Car depuis l’avènement de la crise dite Anglophone qui secoue les régions nord- Ouest et Sud-ouest, Washington a entrepris de tout faire pour enclencher la chute du pouvoir de Yaoundé. C’est du moins ce qui ressort de certaines enquêtes menés dans ce sens.

Pour donc avoir du poids dans sa démarche, quoi de mieux que des rapports pompeux et factifs d’Amnesty International visant à ternir et à sacquer l’image des pays qui auront le malheur de s’opposer au gouvernement Etasunien.

Fort heureusement , ce n’est pas la première fois qu’Amnesty International fait preuve d’un parti pris impérial, comme elle l’a fait par rapport aux projets de changements de régime soutenus par les États-Unis en Irak, au soudan ,en Libye, en Syrie, en Somalie pour ne citer que ces quelques exemples.

Force est malheureusement de constater qu’aujourd’hui pour une guerre d’intérêts, les Etats-Unis font table rase des restrictions de visas contre les personnes de la Cour pénale internationale responsables d'enquêtes contre des militaires américains.

 

Afrique Média

Redigé par: Eric Adjouda.

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