Une chose est sure, les cadres du RDPC reprochent à Equinoxe Tv d’avoir une ligne éditoriale très dure à l’encore du régime en place.

Le prof Edmond Biloa, a quitté précipiamment hier le plateau d’Equinoxe Soir au cours du débat. Pour cause, il se dit que la hiérarchie de son parti, a trouvé trop dur un reportage diffusé au journal de 20 heures sur le RDPC.

En effet, le Prof Edmon Biloa, communiquant du parti au pouvoir, le RDPC, était l’invité de Serge Alain Ottou sur Equinoxe Soir. Tout semblait bien aller jusqu'à 20 heures où l’émission cède momentanément la place au journal.

De retour pour le débrief, chose curieuse, les téléspectateurs de la « chaine du peuple » sont surpris de l’absence du prof Edmon Biloa sur le plateau. L’on apprendra alors que l’ordre lui a été intimé par la hiérarchie de son parti de plus continuer le débat.

Les raison évoquées, il se murmure que le parti des flammes n’a pas apprécié au cours du journal, un reportage qui indiquait que « les cadres et militants du RDPC qui égrainent un chapelet de problèmes qui minent le septentrion du Cameroun sous le regard indifférent des élites RDPC ».

Un acte qui a surpris plus d’un, notamment Serge Alain Ottou, présentateur de l’émission « Depuis un certain temps nous ne savons pas ce qui se passe avec la cellule de communication du RDPC (….) Nous avons un souci à avoir un représentant du RDPC à Yaoundé. Nous ne savons véritablement pas ce que le RDPC reproche à Equinoxe. Pourtant nous avons toujours le souci d’avoir un représentant du RDPC sur le plateau d’Equinoxe Soir », a-t-il réagi.

Vraisemblablement, le Prof Edmon Biloa paie aussi le prix de ses déclarations tenues sur le même média deux jours plus tôt.. Au cours de l’émission Droit de Réponse du Dimanche passé, Cet universitaire, militant engagé du RDPC et farouche défenseur de Paul Biya, avait à la surprise de ses camarades du parti, fustigé la décision de certains sous-préfets d’interdire systématiquement les meetings du MRC. Allusion faite au meeting du MRC interdit à Ebolowa

« Si on veut la paix il faut laisser les partis politiques s'exprimer dans des meetings populaires encadrés par les forces de l'ordre », soutenait le vice-recteur de l’université de Yaoundé II.

Redigé par: Eric Adjouda.

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