Amadou Vamoulké

Reporters Sans Frontières (RSF) poursuit son lobbying pour la libération de l’ancien directeur général de la CRTV, Amadou Vamoulké.

En effet, l’ex patron de la CRTV fait partie des journalistes et organes de presse de 12 pays nominés par RSF, pour recevoir le Prix pour la liberté de la presse cette année.

Nominé dans la catégorie Prix de l’indépendance, il est logé avec la fondatrice du média indépendant d’investigation en ligne The Shift News, Caroline Muscat (Malte), Dawn (Pakistan) le plus ancien quotidien du pays, et l’hebdomadaire indépendant Confidencial (Nicaragua).

Les lauréats seront annoncés le 12 septembre au Kammerspiele du Deutches Theater de Berlin. Ils seront choisis par un jury composé du Conseil émérite de RSF et des présidents de toutes les sections de l’organisation.

Reporters sans frontières (RSF), la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh), ou encore le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), appellent les autorités camerounaises à mettre fin à la « cabale judicaire » contre l’ancien dirigeant de la radiotélévision publique camerounaise.

Le natif de Mayo Danay dans la région de l’Extrême-Nord est détenu depuis le 29 Juillet 2016 pour une affaire de détournement d’un montant d’environ 3 milliards de Franc CFA représentant le déficit du « report de trésorerie » à son arrivée à la tête de la CRTV en janvier 2005.

RSF appelle régulièrement les autorités camerounaises à mettre fin à la « cabale judicaire » contre l’ancien dirigeant de la radiotélévision publique camerounaise.

Redigé par: Liliane EYenga

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