Akere Muna

Le bâtonnier Akeré Muna, a décidé de claquer la porte du grand dialogue dès lundi, juste après l’ouverture officiel,

Le candidat au dernier scrutin présidentiel a demandé à Yaoundé d'ouvrir un débat sur la forme de l'Etat, mais aussi la libération des « prisonniers politiques » et les séparatistes anglophones. N’ayant donc pas été écouté, l’opposant n’a pas trouvé mieux que de quitter ces assisses.

Aussi, Me Akere Muna  semblait être mis à l’étroit « Je n'étais pas un participant, j'étais un spectateur ... Ils planifient seuls, ils travaillent seuls; J'espère qu'ils pourront le résoudre seul ».

L'avocat  regrette que des gens prennent ce dialogue, comme une blague, alors que c’est l’avenir du Cameroun qui est en jeu.

Une autre opposante, Alice Sadio, a annoncé hier mardi sur les réseaux sociaux sa décision de ne plus prendre part aux travaux, dénonçant un « grand monologue hypocrite ».

Un peu plus tard, c’est le chasseur de Lion qui va lui aussi jeter l’éponge. Jean Jaques Ekindi a dit que les raisons de son départ seront évoquées après.

On peut aussi observer dans le même temps le désistement de certains hommes politiques comme Célestin Bédzigui, président du Parti de l’Alliance libérale (PAL) et allié de Paul Biya. Il a accusé le premier ministre Dion Ngute, d'avoir transformé le grand dialogue en un « monologue ».

Redigé par: Yann Vlad Atanga

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