catastrophe de gouache

C’est la triste réalité que vive ces personnes et en appelle à l’aide des pouvoirs publics.

C’est dans sa parution du 07 fevrier que le quotidien privé Mutations en fait large échos. En effet, les familles qui ont été déguerpies de la zone sinistrée de Gouache vivent mal. Elles sont dans des conditions difficiles. Elles sont sans eau, sans électricité. Recasées à divers endroits, les victimes ne cessent d’appeler à l’aide.

Elles souhaitent que les pouvoirs publics régularisent leur situation. «En dehors des dons pécuniaires et des appuis en denrées de première nécessité, ces déplacés internes attendent toujours la délivrance des titres fonciers qui vont leur permettant de se lotir définitivement. Une promesse qui date depuis trois mois. Les 160 familles déplacés n’ont reçu jusqu’au 05 février dernier que des tôles (60 à 95), des pointes (trois paquets), de l’argent (200 000 Fcfa chacun) et de la nourriture.

En attendant, de descendre dans la rue pour manifester leur mécontentement, tel qu’ils le font déjà savoir, ils continuent à espérer que la situation pourra changer entre temps», peut-on lire dans les colonnes de notre confrère Mutations. Toutefois, il y a des personnes recasées qui ne connaissent pas les problèmes susmentionnés.

Il s’agit de celles qui sont logées au lieudit Uccao, dans l’arrondissement de Bafoussam 3e. Mutations rapporte que, «les locaux du centre de formation de cette usine de transformation du café, ont été transformés en maison d’habitation. Environ 65 personnes occupent le réfectoire, magasins et quelques bureaux».

Redigé par: Joseph k.

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