Et bien : dans un contexte ou la prolifération de foyers et de mouvement politique serait susceptible d’être favorable à une « concurrence anarchique » (Owona. Nguini. 2012) qui consoliderait la domination d’un seul (1) ou de (2) partis politiques, un travail en commun des forces politique devrait être prégnant, la « maturation de la politique démocratique » y étant tributaire.

Pour le Pr Owona Nguini l’intérêt des alliances et des coalitions des forces politiques serait aussi le développement des « réseaux de consolidation » car selon lui « il n’y a pas de politique sans réseau de consolidation ». La structuration des coalitions passe donc prépondérant et capital car elle permet d’envisager une vision autre du Control de l’Etat : « une autre vision hégémonique ».

Il est primordial de mettre de côté les comportements ethnofascistes et les aspirations de domination hégémonique du groupe (cas du SDF 2018). Le rapport de force (évidemment défavorable pour l’opposition) qui existe entre le parti au pouvoir et ceux de l’opposition leur impose de former un groupe monolithique auquel ils devront donner une dimension polyarchique afin de se faire crédible auprès de l’électorat en vue de prochaine consultation électorales.

Le plus difficile dans une guerre c’est de la terminé il ne s’agit pas de mené une lutte acharné contre le système, encore faut-il qu’à sa chute l’on soit capable de faire une offre politique c’est-à-dire de proposer quelque chose de cohérent, de fiable et de satisfaisant pour la communauté. Assurer la transition systémique à très souvent été pour les Etats africains le morceau d’os le plus difficile de la cuisson.

David Wakam

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